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27 novembre 2008

Noël au jardin de Wesserling




Entre le 28 novembre et fin décembre, le vendredi, samedi et dimanche, le soir tombé, une visite magique du jardin du Parc de Wesserling, pour découvrir le prestigieux passé du site. Il faut y aller, toutes affaires cessantes. nov. 08

17 novembre 2008

Photos et patrimoine


Objectivités - La photographie à Düsseldorf

03.10.2008 au 04.01.2009, 12h00-20h
Lieu: Musée d’Art moderne de la Ville de Paris, 11, avenue du Président Wilson, 75116 Paris
Partenaires: K20K21 Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen, Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris

Ma.-Di. 10h00 – 18h00
Jeu. 10h00 – 22h00

Ces dernières années, des photographies de Bernd et Hilla Becher, de Thomas Struth et de Candida Höfer, d'Andreas Gursky et de Thomas Ruff ont trouvé leur place dans les grands musées et les grandes collections privées internationales. Lorsque Bernd Becher a repris la direction du département de photographie à la Kunstakademie de Düsseldorf (École des Beaux-Arts) en 1976, ce fut le début d'une histoire incomparable. Aujourd'hui plusieurs générations de ce qu'il est convenu d'appeler « l'école des Becher » ont contribué à ce que l'art contemporain de Düsseldorf soit reconnu au niveau mondial. On a parfois tendance à oublier que dès les années 70 la photographie a joué un rôle considérable sur la scène artistique de Düsseldorf : des artistes tels que Gerhard Richter et Sigmar Polke, Hans-Peter Feldmann, Lothar Baumgarten et Katharina Sieverding ont fait des recherches sur la photographie en lien avec la peinture et l'art conceptuel, les médias de masse et la documentation. Leur création est au coeur de nombreuses expositions de tout premier plan.

Environ 160 oeuvres sélectionnées d’une vingtaine d’artistes donnent à voir la diversité et la richesse de leurs photographies du début des années 70 à aujourd’hui à la Kunstakademie de Düsseldorf.
L'exposition est invitée au Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris. Elle présente pour la première fois avec une telle ampleur la diversité et l'actualité de la photographie « made in Düsseldorf » en France. Des auteurs allemands et français dresseront le portrait des artistes et de leurs oeuvres dans un catalogue détaillé.

Artistes présentés :
Lothar Baumgarten, Bernd und Hilla Becher, Laurenz Berges, Elger Esser, Hans-Peter Feldmann, Andreas Gursky, Candida Höfer, Axel Hütte, Klaus Mettig, Simone Nieweg, Sigmar Polke, Gerhard Richter, Thomas Ruff, Jörg Sasse, Ursula Schulz-Dornburg, Katharina Sieverding, Beat Streuli, Thomas Struth, Petra Wunderlich...

Commissariat général : Armin Zweite et Fabrice Hergott
Commissaires : Maria Müller, Isabelle Malz, Emmanuelle de l’Écotais, Anne Dressen
Avec le soutien de : Ministère des Affaires étrangères de la République Fédérale
d'Allemagne, WestLB, Bayer AG

09 novembre 2008

Quel hunour

Paru le 9 novembre dans la rubrique Zapping de l'édition locale de Mulhouse des DNA, cet entrefilet qui ne dit long sur la manière dont le dossier Pïerre et Vacances a été mené.

Comme au Téléthon
Le financement du futur grand pôle touristique entre le Bioscope et l’Ecomusée, avec la participation de Pierre et Vacances, a été constitué comme au Téléthon. C’est Jean-Pierre Sonois, président sortant de la Compagnie des Alpes, gestionnaire du Bioscope, qui a expliqué en toute transparence à l’assistance comment ce dossier a été monté. En effet, a-t-il raconté, il a convié les collectivités à renchérir sur les millions qu’elles proposaient « comme au Téléthon ». Un million par ci, quatre autres par là... La comparaison est certes humoristique mais interpelle quand même le contribuable moyen sur certaines manières de faire.

Mensch Gott, quel Wackes...

Jean-Claude Mensch, au bout de la table officielle, a expliqué sa position, celle de ses amis, concernant Pierre et Vacances, projet de village de vacances très controversé. Voici ce que dit le Wackes, chenapan en alsacien.

Signature du Protocole d’accord pour le projet de Village de Vacances

7 novembre 2008 - Ecomusée

Intervention de Jean-Claude MENSCH

Le conseil municipal dans un esprit de mesure, a souhaité faire respecter le droit, les textes, le SCOT, sans arrière pensée politicienne, sans invective.

Préserver le bien commun, le nôtre et à fortiori celui des générations futures, la forêt, sauvegarder notre passé minier, le carreau Rodolphe, transmettre le flambeau et se battre pour maintenir notre éco-système, le seul qui permettre à l’humanité de survivre (Plan climat).

Alors sans revenir sur l’historique, je tenterais de traduire ce mini parcours, ce « blitzkrieg », à travers une approche, une réflexion en dehors des sentiers battus.

Quand on est né sur ce territoire de chevalements, de terrils et d’embruns salés, quand on a vu pour la première fois la lumière du jour dans une maison de mine, qu’on a grandi dans une cité minière avec tout son environnement socio-éducatif et sportif et qu’on a vibré toute une vie au diapason de l’exploitation de la potasse, de la culture et de la tradition minière, oui on peut dire qu’on est ce « Cité Wagges », ce garnement dérangeur et perturbateur des habitudes bien établies du politiquement correct.

Mais aussi issu de cette génération qui a passé son enfance dans la forêt, cernant de toute part les colonies minières comme on les appelait à l’époque, construisant des cabanes dans les arbres, livré des batailles épiques contre les bandes rivales dans les clairières des ces vastes espaces boisés, imprégné des récits d’Ivanhoé et de Robin des Bois, oui, nous sommes ces bagarreurs, vauriens qui défendons becs et ongles ce territoire, cette richesse, cette biodiversité.

Ajoutons quelques ingrédients provenant de l’identification rurale, l’enracinement à la terre nourricière, de l’éducation militante riche et diversifiée du bassin potassique, de la JOC à la CGT et nous pouvons comprendre que de vilains petits canards, des polissons invétérés tels que Antoine, Martine, Pierre, Djamila, Monique, Bertrand, François, Jacques et tant d’autres se réunissent dans la cour de récréation, la cour des grands leur étant interdite… Ils s’en donnent à cœur joie en décochant allègrement des coups de pieds, à tour de rôle, dans la fourmilière des bien-pensants.

Alors arrive, non pas Zorro, mais le grand maître Jean-Marie qui siffle la fin de la partie de cette première et enrichissante récréation. Il met tout le monde en formation de bataille car d’autres échéances nous attendent dans le même registre, d’autres traités, d’autres pactes, d’autres conventions, d’importance capitale notamment celle concernant la vente des terrains d’assise.

Ainsi donc, l’inné et l’acquis, le vécu de notre enfance, des ces Wagges, des garnements de ce territoire, des enfants de la Potasse auront conditionné et guidé le comportement, tracé le chemin à suivre dans cette opération, ouvert la voie.

Désormais, nous pouvons sereinement, paisiblement, voluptueusement, continuer à nous imbiber de l’atmosphère forestière. Ces ressources là, au moins, ne seront pas hypothéquées pour nos enfants. Le carreau Rodolphe quant à lui mérite toute notre attention la participation totale et complète des mineurs doit être effective et réelle, je le dis avec force car déjà s’organisent des réunions restreintes.

Notre action, notre démarche trouve tout son sens dans la citation « Quand le passé n’éclaire plus l’avenir, l’esprit marche dans les ténèbres… »

Même si ces cancres (dont certains ne fréquentent pas assidûment les réunions de la CAMSA car craignant d’attraper ce mal contagieux et incurable « la réunionite ») ont réveillé le débat démocratique, ces petits derniers de la classe ont permis d’ouvrir les yeux, aux plus grands, sur des réalités simples, aujourd’hui tous les partenaires s’accordent sur ces points et nous offrons à Pierre et Vacances un incomparable atout commercial, ainsi qu’à notre population une forêt alluviale sanctuarisée.

Nous nous battrons également pour que toute la région se reconnaisse dans ce fleuron (sauvé de la démolition grâce à l’Ecomusée), le Carreau Rodolphe, témoignage de la seule industrie extractive de potasse en France, tout en attirant les touristes séduits par ce phare, cette cohérence architecturale unique en Europe."


03 novembre 2008

Santa Barbara

Sainte Barbe de Rodolphe
Sainte Barbe d'Amélie. Pour la célébration du 4 décembre à Staffelfelden.